mummyblue

forum de bondage dédié plus particulièrement à la momification intégrale,par tout les moyens : cellophane,sacs de couchage,draps,couettes,couvertures,sacs de bondage, bandages divers,camisole, timbres poste (prévoir plusieurs carnets) etc...etc
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Une directrice d'hypermarché un peu spéciale

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Paul Lyamide
apprenti(e) momie stagiaire
apprenti(e) momie stagiaire



MessageSujet: Une directrice d'hypermarché un peu spéciale   Jeu 19 Jan - 19:42

Une directrice d’hypermarché un peu spéciale.
Introduction :
J’ai pris l’habitude d’aller faire mes courses à l’hypermarché en tenue de vendeuse de cet établissement que je me suis confectionné en nylon en copiant à l’œil sur les originaux. Un jour qui n’est pas comme un autre, j’oublie de retirer l’étiquette alarme sur un slip de femme que j’ai acheté car je m’habille totalement en femme sous la tenue de vendeuse dissimulée par un k-way pantalon et blouson avec col montant pour ne pas que l’on voit, je rajoute des chaussettes hommes sur mes collants ainsi que des baskets pour ne pas trop me faire repérer. Le vigile en fonction m’amène derrière pour vérifier mes dires que c’est donc bien une étiquette oubliée de couper sur un slip. Quand j’enlève le blouson de k-way avec résistance et qu’il voit la tenue de vendeuse, il me demande où vous avez eu cela ? Je ne l’ais pas eu, je l’ais faite lui répliqué-je, d’ailleurs vous pouvez voir qu’elle n’est pas dans la même matière que les originales. Ça ne fait rien renchérit-il, je vais prévenir madame la directrice du magasin, elle décidera de la suite à donner à cette affaire, je renfile donc mon blouson de k-way pour passer dans le hall du supermarché et suis conduit devant la directrice du magasin, cette dernière demande au vigile de regagner son poste et de nous laisser seul.
Je suis présenté devant la directrice :
Alors, comme cela vous copiez les uniformes de mes vendeuses me dit cette dernière, hé bien montrez moi donc un peu cela, aller enlevez ce k-way complètement, je délace mes baskets pour avoir plus facile à enlever le pantalon, puis j’enlève ce dernier en premier et ensuite le blouson, oui, oui, oui, pas mal, pas mal me fait la directrice, bon, je vous propose un marché, je ne préviens pas la police, mais vous viendrez faire le ménage chez moi dans cette tenue. Madame, vous pouvez prévenir la police, je m’en fiche, il n’y a rien de mal à copier une tenue d’autant qu’elle n’est pas identique puisque je l’ai personnalisée à mon goût. Vous croyez que mes fournisseurs d’uniformes prendront cette affaire à la légère ? Me répond-elle, ça m’étonnerait, mais je dois m’assurer que vous ne me fausserez pas compagnie pendant que j’irais en réunion suivez moi dans la pièce à côté et emmenez vos oripeaux avec vous, je m’exécute devant ce ton qui n’admet aucune controverse, vous semblez aimer le nylon, je crois que ça va vous plaire.
Elle décide de me punir :
A peine arrivés dans la petite pièce jouxtant son bureau, elle ouvre une armoire et en sort une combinaison intégrale en nylon noire, elle est double me dit-elle faite en nylon à k-way les côtés enduits sont tête bêche à l’intérieur pour que la personne ne soit jamais en contact avec la partie enduite désagréable au contact pour la plupart, allez déshabillez-vous me fît-elle, mais madame, pas devant vous quand même, si allez à poil, j’ai dit, bon, j’enlève la tenue de vendeuse et la robe à fleurs que je porte en dessous, le fond de robe, les collant et enfin le slip. Allez glissez-vous dans cette combinaison intégrale de fît-elle, je n’ai pas que cela à faire, je m’exécute, en n’oubliant pas de glisser mes bras dans les manches et les gants attenants , elle mets de la vaseline sur le plug anal attenant à la combinaison recouvert de nylon aussi et me l’enfonce, ensuite, elle m’enfile le bâillon solidaire de la cagoule recouvert de nylon lui aussi et referme la fermeture éclair qui va du bas de mes reins jusqu’au sommet de ma tête, qu’elle cadenasse sur la cagoule, elle place ensuite correctement les deux tuyaux respiratoires recouverts aussi de nylon dans mes narines, elle me fait asseoir en me soutenant dans le fauteuil qu’elle a rapproché derrière moi, elle place ensuite des sangles dans les passants que j’avais remarqué tout le long de la combinaison avant qu’elle ne m’enferme dedans, commençant par les pieds, ensuite les chevilles, sous le genou, ensuite au dessus puis m’aide à me relever pour passer les sangles autour des cuisses, m’emprisonnant du même coup les mains dans les gants, puis autour de la taille m’emprisonnant cette fois-ci les bras et enfin autour de la poitrine, je peux ensuite me rasseoir , elle place une sangle autour de mon cou, puis sur ma bouche maintenant du coup bien en place le bâillon bite, puis sur mes yeux et je m’aperçois, délicate attention, qu’il y a un morceau de mousse cousu à l’intérieur des deux parois pour protéger les yeux, enfin, elle ouvre la poche à sexe de la combinaison pour placer celui-ci dedans, puis elle affuble celui-ci d’une cage de chasteté en forme de ressort avec une tige qui s’enfonce dans l’urètre elle cadenasse le tout, puis je l’entends repartir vers l’armoire car le petit grincement caractéristique de la porte de cette dernière ne me trompe pas, je reconnais ensuite le bruit caractéristique du latex.
Après le nylon, le latex :
Elle me fait lever les pieds pour m’enfiler ce que je devine être un sac latex à la froideur caractéristique, elle place mes pieds bien au fond de celui-ci et commence à le remonter sur mes jambes puis m’aide à me relever afin de pouvoir me glisser entièrement à l’intérieur, une fois debout, elle me rentre les épaules dans le sac et tout en tenant d’une main au niveau du cou les deux parties de la fermeture éclair remonte cette dernière de son autre main jusqu’à mon cou puis elle met en place les tuyaux respiratoires au travers de la cagoule attenante et enfin ferme cette dernière en n’oubliant pas de la cadenasser, elle serre les sangles qui vont la gêner quand je serais assis dans le fauteuil, c’est à dire, celles des cuisses, de la taille, du torse et m’aide à me rasseoir dans le fauteuil, elle serre ensuite les sangles restantes, elle retourne ensuite vers l’armoire, toujours avec le petit grincement de porte et ramène ce que je compris être un gonfleur électrique, je sens qu’elle le branche côté sac et ensuite côté secteur et se met en devoir de me transformer en bibendum , l’air m’écrase de partout au bout de quelques minutes, m’empêchant de faire le moindre mouvement, bon, je pense que cela suffit dit-elle d’une voix que je devine à peine, complètement isolé que je suis sous mes différentes couches, je l’entend cependant aller à nouveau à l’armoire, sans doute pour ranger mes affaires et la refermer, puis, elle revient vers moi pour caresser son œuvre et me tourmenter en bouchant les tuyaux de respiration, puis je l’entend s’éloigner et refermer la porte à clé.
La directrice vient me tourmenter :
J’essaye de bouger pour tenter de me libérer, mais rien à faire, l’air comprime tout et m’empêche de bouger le moindre cil, le temps me parait bien long, transpirant abondamment à l’intérieur de mon harnachement, elle fini par revenir, mais visiblement, ce n’est pas pour me libérer, elle place quelque chose sur mes tuyaux respiratoires que je comprends être des robinets car, elle les ferme à loisir, me faisant ainsi suffoquer, puis elle se met assez près pour que je puisse bien entendre, sent ma chatte et place sans doute la rallonge des tuyaux respiratoires dans son slip, me faisant suffoquer encore en mettant, je suppose, les rallonges dans sa chatte, puis je l’entend faire pipi dans un récipient et devine ce qui va se passer, elle me fera respirer à travers son urine et effectivement c’est ce qui arrive, puis elle me dit tout près pour que j’entende bien, après avoir tout débranché, maintenant, je vais manger, toi tu reste à la diète pour ta punition puis me laisse à nouveau seul pendant de longues heures. C’est vrai que j’ai faim, soif ainsi que les autres envies que m’empêchent de satisfaire la cage de chasteté et le plug anal.
Elle finit par me libérer :
Elle finit par revenir, mais reste dans son bureau car je n’entend que des bruits diffus, les heures passent, interminables, j’ai mal partout, complètement brisé dans ma prison de nylon et de latex quand, elle ouvre la porte roulant quelque chose par terre, elle me fait lever les pieds et je me rend compte qu’elle veut me faire entrer dans une malle à roulettes, elle y arrive tant bien que mal car ce n’est pas évident dans mon sac latex gonflé, met mes affaires dedans et ferme cette fichue malle enfin ça me protégera toujours pendant le transport, la cadenasse et appelle un manutentionnaire du magasin en lui recommandant la prudence car c’est fragile attachez la bien dans votre camionnette, je vous suis en voiture. Heureusement la malle est loin d’être étanche et je peux respirer assez facilement, je suis trimballé dans les ascenseurs, les couloirs et enfin fixé dans la camionnette, puis à nouveau couloir ascenseur et enfin livré à domicile de la patronne du magasin. Bon tu est là c’est l’essentiel me fait-elle tout près de la malle pour que je puisse entendre, le plus dur est de t’en extraire, elle ouvre les cadenas de la malle et je suis heureux de pouvoir respirer un peu plus facilement, allez aide toi si tu veux sortir de là dedans rapidement, déjà, je vais dégonfler le sac latex, elle ouvre la valve et je suis content de pouvoir bouger à nouveau, décadenasse la cagoule du sac latex, l’ouvre et fait de même avec la cagoule de la combinaison nylon enlevant du même coup les sangles des yeux et de la bouche, ne crie pas me fait-elle sinon, je te renferme là dedans, aide moi plutôt à t‘extraire de cette fichue malle, nous y arrivons tant bien que mal, je peux aller faire mes besoins, après qu’elle m’ai enlevé ma cage de chasteté, je prend une douche et renfile mes habits de femme, nous mangeons en tête à tête. Tu coucheras avec moi ce soir et tu me feras l’amour, une fois que nous avons fait l’amour, elle s’attache une menotte à un de ses poignets et me met l’autre à un des miens et nous dormons ainsi, le lendemain matin, elle me dit, tu viens avec moi, puisque tu veux jouer à la vendeuse, je vais t’en donner l’occasion, tu remets tes habits de femme, de toutes façons pas le choix, tu n’en a pas d’autres, nous irons chercher chez toi ce soir toutes les autres tenues que tu as faites, tu as copié tous les uniformes du magasin me demande-t-elle ? Oui, jusqu’à la femme de ménage, hé bien me fait-elle, quand une des femmes de ménage prendra un congé, tu la remplaceras, en attendant, tu iras au rayon traiteur puisque tu en porte l’uniforme et je vais donner des ordres à la chef de rayon pour que l’on te fasse faire toutes les corvées, mais avant je vais te remettre ta cage de chasteté car je suis très jalouse et je ne voudrais pas risquer que tu te fasse une de mes vendeuses pendant les pauses, tu viendras me demander pour l’enlever pour faire tes besoins dans mes toilettes personnelles. Effectivement, je fais toutes les corvées, lavage des vitrines, par terre aussi, vaisselle des plats et ustensiles utilisés pour la cuisson ainsi que le rangement du rayon le soir à la fermeture sous l’œil vigilant de la chef de rayon, pendant les pauses, je remonte au bureau de la directrice pour qu’elle me libère le sexe afin de pouvoir faire mes besoins, elle en profite, la première fois, pour me faire signer mon contrat de travail, je t'ai mis remplaçant multitâches me dit-elle, comme cela tu pourras travailler un peu partout dans le magasin, je mange à midi au réfectoire avec les autres employés du magasin sous les regards amusés mais prudents car le bruit a vite fait le tour du magasin que je suis le nouveau petit copain de la directrice.
Nous repassons chez moi :
Cette dernière arrive pour me récupérer le soir et dit mon dieu que tu est sale, tu ne vas pas remonter dans ma voiture comme cela, enlève cet uniforme, met le dans un sac, je vais te donner un imperméable en vinyle à mettre par dessus ta robe car il pleut averse dehors, je met mon uniforme dans un sac du magasin et enfile l’imperméable en vinyle semi opaque bleu marine et nous partons dans la voiture de la directrice avec laquelle nous sommes venus ce matin pour récupérer la plus grande partie de mes uniformes fétiches à mon domicile, c’est vrai qu’il pleut fort, mais mes uniformes sont sous housses, ça ne pose pas trop de problèmes. Une fois rentrés dans l’appartement de la directrice, elle me dit allez mets ton uniforme à la machine à laver avec la combinaison intégrale d’hier, je demanderais à un manutentionnaire de venir récupérer la malle dans la journée demain, tu vois cette combinaison et ce sac latex gonflable, je les avais prévu au départ pour punir les vendeuses qui ne feraient pas leur chiffre, mais ça aurait posé beaucoup trop de problèmes et j’aurais été accusée de torture, alors j’ai fini par y renoncer, mais, j’ai saisi l’opportunité hier quand tu est arrivé et j’ai pris beaucoup de plaisir à réaliser enfin mon fantasme d’enfermer quelqu’un là dedans. Je suis content de vous avoir permis ce plaisir madame lui dis-je et vous pourrez recommencer quand vous voulez à condition de ne pas me laisser aussi longtemps qu’hier, car ça devient très désagréable au bout d’un certain temps. Si vous pouviez me retirer ma cage de chasteté, ce serait bien pour que je puisse faire mes besoins les plus élémentaires, d’autant qu’ici, il n’y a plus de risque, mais, elle ose solliciter sa maîtresse la petite effrontée me dit-elle, mais tu as raison, je vais t’enlever cela, mais je te la remets dès demain.
Je la sers avec mes tenues de bonnes :
Regarde dans tes housses pour une tenue de servante et prépare nous à manger, je prends une tenue de bonne victorienne robe noire avec liseré blanc, col officier et manchettes blancs, blouse noire avec col tailleur et manchettes blanches, grand tablier blanc sans volants avec bavette et bretelles croisées dos, la charlotte pour couronner le tout, tout cela en nylon bien sûr et vais me présenter à madame qui s’est installée devant la télévision. Magnifique me fait-elle, tu est très doué en couture, tout y est y compris la charlotte, allez file à la cuisine maintenant et laisse le repas à feu doux pour venir me servir l’apéritif, il y a des amuse bouche et des plateaux pour servir dans le buffet du salon. Je me dépêche de préparer le repas et trouve ensuite effectivement les plateaux et les amuse bouche à l’endroit indiqué, après avoir vérifié une dernière fois que le repas ne risquait pas de s’emballer tout seul, je remplis les plateaux et sers le verre demandé par madame pour lui porter le tout, très joli me fit-elle en me voyant arriver, j’ai toujours rêvé d’être servie par une bonne stylée et tu l’est, mets toi à genoux devant moi, en plus tu as mis des gants blancs pour me servir, comble de raffinement, c’est normal madame, c’est comme cela que doit être effectué un bon service pour une patronne rétorqué-je, ouvre la bouche me dit-elle que je te donne un gâteau apéritif, madame est trop bonne, tu est ma chose alors je fais ce que je veux même si ça bouscule un peu les convenances, tiens relève toi et viens t’asseoir à côté de moi, comme tu l’auras compris depuis hier, j’aime les situations invraisemblables où une bonne peut manger à la même table que sa maîtresse, ton travestissement en vendeuse m’a d’ailleurs assez plu, demain tu passeras au rayon boulangerie avec le tablier jaune puisque je suppose que ta tenue d’aujourd’hui ne sera pas sèche et puis, comme tu as toutes les tenues du magasin autant que tu essayes tous les rayons, mais passons à table si tu le veut bien, je la sert en gants blancs et je les retire avant de m’asseoir en face elle et me servir moi aussi, après avoir fait la vaisselle, accroché le linge et nettoyé le sac latex, elle m’autorise à venir regarder la télévision à côté d’elle.

Elle me papouille partout faisant monter mon excitation à son comble, c’est très agréable de caresser tout ce nylon me fait-elle, mais montre moi un peu ce que tu as dessous tout cela dit-elle en remontant mes robes, mon sexe gonfle mon slip et mon collant qu’elle se dépêche d’enlever et prend mon sexe dans sa main pour le faire gonfler encore davantage, puis elle s’agenouille devant moi et décalotte mon gland qu’elle porte à sa bouche commençant ainsi une fellation d’enfer, puis tout en gardant mon sexe dans sa bouche, elle enlève sa jupe et ses collants et me dit prend moi comme une chienne en levrette sur ce divan, je passe ma main sans son slip pour l’exciter un peu avant en lui caressant son sexe puis lui enlève le slip et me plaçant derrière elle, je la prend en levrette sur le divan. Après avoir jouis, je la serre contre moi pour ne pas qu’elle ai froid étant donné qu’elle est à moitié nue, puis nous décidons de monter nous coucher. Après un petit bisous, nous nous écroulons comme des masses, elle ne m’attache plus à elle.
Deuxième journée de travail :
La nuit passe vite et le réveil sonne trop tôt, nous n’avons l’impression de n’avoir dormi que quelques heures, je passe vite fait ma tenue de soubrette victorienne pour venir lui servir son petit déjeuner au lit en gants blancs, puis prend le mien pendant qu’elle prend sa douche, le temps de prendre ma douche et d’enfiler ma tenue de boulangère avec une robe différente dessous chaque tenue, qu’elle me mette ma cage de chasteté et de récupérer et mettre dans des housses opaques la combinaison nylon pas tout à fait sèche et le sac latex avec les sangles, nous sommes prêts pour partir au boulot. Dans la voiture, elle me dit, je voudrais que tu me fasse un petit plaisir, comme au rayon boulangerie, il n’y a qu’une intense activité le matin, l’après-midi, je te convoquerais dans mon bureau comme si tu étais vraiment une vendeuse qui n’a pas fait son chiffre et je te bondagerais comme avant hier, bon, si ça vous fait plaisir, je n’ai rien à vous refuser madame, du moment que ce ne soit pas trop près de la fin de la pause déjeuner pour des raisons de digestion, il pourrais être dangereux d’être ligoté en pleine période de digestion, oui, tu as raison répondit-elle, mais ça tombe bien comme j’ai une réunion en début d’après-midi, on fera cela après et je préviendrais la chef de rayon que tu seras absent à partir du milieu d’après-midi jusqu’à la fermeture du magasin. Arrivés au magasin, je l’accompagnais dans son bureau pour ranger les housses dans l’armoire de la pièce attenante dans laquelle elle m’avait ligoté et dans laquelle, elle me religotera sans doute cet après-midi, sort la combinaison de la housse pour qu’elle continue à sécher me dit-elle et laisse la porte de l’armoire ouverte, je fermerais la porte de cette pièce à clé pour que personne n’y pénètre, elle me fait un petit bisous et je gagne le rayon boulangerie.
La directrice me fait jouer son scénario :
L’activité est effectivement intense et l’on ne me ménage pas, j’ai même l’impression que l’on me charge un maximum même, a la pause de mi-matinée, je monte au bureau de la directrice pour qu’elle m’enlève ma cage de chasteté, le temps d’aller faire mes besoins et elle me la remet après, il est déjà temps de repartir au boulot, le travail ne manque pas pour mettre en rayon tout ce que les boulangers ont cuit, je repasse par le bureau de la directrice avant midi pour venir me faire enlever ma cage de chasteté pour faire mes besoins et part ensuite au réfectoire. Sourires en coin de me voir manger en uniforme de femme, comme d’habitude, retour au bureau de la directrice pour faire mes besoins avant de retourner au boulot, l’après-midi est plus calme, les boulangers sont partis, je nettoies les ustensiles et par terre et fait un peu de vente jusqu’à ce que la directrice me convoque dans son bureau, je frappe à la porte, elle me dit d’entrer et de m’asseoir, mademoiselle, je vous ai convoqué par ce que vous n’avez pas fait votre chiffre de vente ce mois-ci, je sais madame, mais mes collègues me font faire toutes les corvées, je ne peux donc pas faire beaucoup de vente, enfin beaucoup moins qu’elles, je vais être obligée de vous licencier me répond-elle, non pitié madame, pas cela lui rétorqué-je en me mettant à genoux devant elle, je viendrais faire le ménage chez vous gratuitement si vous le voulez, mais ne me licenciez pas s’il vous plaît, c’est une bonne idée, me dit-elle, mais je vais vous infliger une punition comme cela quand vous retournerez en rayon, vous serez beaucoup plus motivée, j’en suis sûre, vous n’allez pas me fouetter au moins madame ? Demandé-je, non, j’ai beaucoup mieux que cela à proposer, venez avec moi dans la pièce à côté, voilà les instruments de pénitence, je vais vous ligoter dans cette combinaison de nylon à k-way double pour vous éviter de faire une réaction allergique quand je vous placerais dans le sac latex gonflable jusqu’à la fermeture du magasin, mais ce n’est pas possible madame, vous n’avez pas le droit de faire cela, en plus je suis claustrophobe, c’est à prendre où à laisser, punition et ménage ou licenciement, bon, pas le choix, je suis bien obligée d’accepter lui dis-je résignée, déshabillez-vous me dit-elle, je défais le lien du tablier jaune dans mon dos, enlève ma coiffe jaune, puis enlève les pressions de la blouse blanche avec liseré jaune de la même couleur que le tablier et la coiffe ainsi que les pressions des manchettes de ma blouse de couleur jaune elles aussi, accrochez tout cela aux cintres dans l’armoire me dit-elle, j’enlève ensuite ma robe de polyester à motifs et l’accroche aussi à un cintre dans l’armoire à côté de mon uniforme, j’enlève finalement le fond de robe en nylon, les chaussures et les collants et mon slip que je mets aussi dans l’armoire.
Je suis à nouveau bondagé :
Maintenant que vous êtes nue asseyez-vous sur le fauteuil, mettez vos pieds là dedans, attention à bien mettre le bon pied dans la bonne jambe, elle met ensuite de la vaseline sur le plug anal et me l’enfonce, ensuite, les bras dans les manches et les mains dans les gants attenants, voilà c’est bon, dit-elle en remontant la fermeture éclair jusqu’à mon cou, je vais commencer à mettre les sangles aux pieds, puis aux chevilles, maintenant en dessous des genoux et au dessus, La sangle des cuisses, celle de la taille et celle du torse, asseyez-vous que je vous glisse dans le sac latex, elle m’aide à m’asseoir et me glisse dans le sac latex, elle commence par mettre les sangles des pieds et des chevilles, ensuite sous et au dessus des genoux, ensuite, elle ouvre la poche à sexe de la combinaison pour placer celui-ci toujours garanti par sa cage de chasteté, elle referme la poche puis me demande de me relever en m’aidant pour qu’elle puisse remonter le sac latex, fermer la fermeture éclair jusqu’au niveau de mon cou et continuer à sangler au niveau des cuisses, de la taille et du torse, puis m’aide à me rasseoir après avoir effectué cela, elle m’enfonce le bâillon bite recouvert de nylon dans la bouche, place correctement les tuyaux respiratoires recouverts de nylon aussi et ferme la fermeture éclair qu’elle cadenasse en haut de la cagoule de la combinaison intégrale en nylon, serre la sangle autour du cou, celle autour de la bouche et enfin la dernière au niveau des yeux. Elle ferme ensuite la fermeture éclair du sac latex qu’elle cadenasse au sommet de la cagoule, puis serre la sangle du cou, j’entends le grincement de la porte de l’armoire, elle va donc ensuite chercher la pompe à air électrique que je la sens brancher d’abord sur le sac latex et sur le secteur ensuite et met en route, une fois qu’elle juge que le sac latex est assez gonflé, elle coupe l’alimentation électrique, je sens qu’elle débranche côté sac latex, qu’elle verrouille la valve et débranche côté secteur puis range la pompe dans l’armoire qu’elle ferme puis retourne dans son bureau.

Me voilà donc une fois de plus complètement immobilisé pour de longues heures, mais le plaisir est là puisque dans le nylon, j’essaye encore en vain de me libérer tout seul, je suis beaucoup trop bien immobilisé alors je finis par m’endormir, je suis réveillé quand elle vient me libérer un peu avant la fermeture du magasin déjà elle dégonfle le sac latex par la valve, maintenant, elle me descend la cagoule après m’avoir desserré la sangle de cou, puis, elle m’enlève les sangles des yeux, de la bouche et du cou sur la combinaison nylon, puis m’ouvre la cagoule de la combinaison, me rendant du coup la parole, alors mademoiselle allez-vous faire des efforts pour améliorer vos performances de vente ? Oui madame la directrice vous avez raison cette pénitence est très motivante pour s’améliorer, votre journée n’est pas terminée, je vous ramène avec moi dans mon appartement pour que vous me serviez, bon madame, comme vous voudrez, allez rhabillez-vous me dit-elle en finissant de me libérer puis je récupère la combinaison et le sac latex dans des housses à vêtements opaques et ensuite nous descendons pour assister à la fermeture du magasin par les vigiles de nuit, mettez cet imperméable en vinyle pour ne pas risquer de salir ma voiture avec votre uniforme souillé par votre journée de travail, me dit-elle, pendant que nous roulons, elle ne résiste pas à me dire qu’elle est très heureuse que j’ai joué le jeu jusqu’au bout, c’était parfait me dit-elle, tu as été formidable dans l’improvisation, vous aussi vous avez bien tenu votre rôle madame lui répliqué-je, normal, j’étais motivée, je réalisais presque mon fantasme complètement la seule différence c’est que tu est un garçon habillé en fille, mais ce n’est pas trop gênant après tout. Pourquoi n’avez-vous pas mis les robinets pour me restreindre la respiration, ni le réservoir à urine comme avant hier lui demandé-je ? Faute de temps me dit-elle, trop de travail à finir, mais tu ne perds rien pour attendre, dès que j’aurais un peu plus de temps, je recommencerais. Une fois arrivés dans le garage souterrain de l’immeuble, je prends les housses contenant le sac latex et la combinaison nylon et rentre dans son appartement en sa compagnie, elle m’enlève ma cage de chasteté et je peux courir faire mes besoins, bon mets tout cela à la machine à laver sauf le sac latex après avoir pris une douche et mis ta tenue de bonne ajoute-t-elle. Ensuite le train train quotidien, préparation du repas, apéritif, vaisselle, nettoyage du sac latex, accrochage du linge et un peu de ménage et finalement télé auprès d’elle et coucher, je lui fait l’amour au lit et nous nous endormons ensuite comme des masses.
Troisième journée de travail :
Le réveil nous jette toujours en bas du lit trop vite, tu iras au rayon fruits et légumes aujourd’hui me dit-elle alors mets l’uniforme avec tablier vert, bien madame, répliqué-je, elle continue en disant aujourd’hui, je ne pourrais pas te convoquer dans mon bureau car l’activité est continue dans ce rayon, en plus j’ai beaucoup de travail à terminer, on verra cela demain quand tu sera au rayon poissonnerie. La journée se passe sans gros problème, le travail est très dur et demande beaucoup de manutention, je remonte, comme d’habitude à chaque pause pour me faire enlever ma cage de chasteté et satisfaire à mes besoins intimes, le soir, la directrice me récupère en me mettant l’imperméable en vinyle pour protéger sa voiture de la saleté de mon uniforme.
Nous repassons à nouveau chez moi :
Rentrés à l’appartement, c’est la petite routine maintenant bien huilée, à la différence près qu’il n’y a pas de lessive ni de nettoyage de sac latex aujourd’hui, après la vaisselle du repas, je lui dit que je possède aussi une combinaison en nylon double pas tout à fait comme la sienne et un sac latex gonflable. Allons chez toi la chercher me dit-elle, j’enfile l’imperméable en vinyle translucide et nous voilà partis, arrivés chez moi on fouille un peu dans toutes les housses qui sont étiquetées, tiens tu as des burqas, oui, prends les, dimanche nous irons promener en Allemagne où c’est encore permis, prends aussi les uniformes de bonne sœurs, à la maison, je te bondagerais habillée comme cela, comme vous voudrez madame. A peine rentrés, elle demande de l’aider à se changer pour enfiler une de mes tenues de bonne sœurs en nylon, maintenant explique moi comment marche ta combinaison intégrale en nylon me dit-elle, c’est simple, il n’y a pas de passants pour les sangles comme sur la vôtre ni de tuyaux respiratoires, on respire par la grille qui permet de voir, c’est pour cela qu’il faut installer un respirateur dans le sac latex, bon me dit-elle, on va essayer cela, déshabille toi, j’enlève ma tenue de soubrette victorienne et les accessoires qui vont avec c’est à dire chaussures, collants, slip et fond de robe, me voici nu devant elle, elle me présente ma combinaison nylon intégrale, je me glisse dedans, elle me remonte la fermeture éclair jusqu’au cou, puis commence à m’attacher les pieds, les chevilles sous et au dessus du genou avec les angles qu’elle a récupéré sur sa combinaison à elle puis ouvre la poche à sexe et place ce dernier dedans, je ne t’attache pas les mains et les bras, mais autour des cuisses et de la taille quand même me dit-elle, tu glisseras tes bras dans les manches poches du sac latex quand je te l’enfilerais, il n’y a pas de plug anal ni de bâillon bite me fait-elle, à la place de ce dernier, je vais te mettre un bâillon boule par dessus la combinaison et j’achèterais un plug amovible, comme cela je pourrais aussi te le faire porter en journée, pendant ton travail, elle remonte et ferme la cagoule de la combinaison en constatant qu’il n’y a rien pour la cadenasser, puis elle met la sangle autour du cou, asseye toi sur le fauteuil me dit-elle puis elle prend le sac latex et commence à enfiler mes pieds dedans, elle prend les sangles qu’elle a récupéré sur son propre sac latex et commence à m’attacher les pieds, les chevilles sous et au dessus du genou, elle m’aide à me relever et me dit d’enfiler mes bras dans les manches poches du sac latex, remonte la fermeture éclair jusqu’à mis-dos puis attache une sangle au niveau des cuisses m’emprisonnant du même coup les poignets, elle m’attache ensuite la sangle de la combinaison sur les épaules avant de remonter le sac latex jusqu’à mon cou, remontant aussi la fermeture éclair puis elle va dans la chambre chercher un bâillon boule qu’elle me fixe sur la combinaison, me faisant rentrer le nylon dans la bouche, elle place ensuite le respirateur qui est solidaire de la cagoule du sac latex et qui tient en place grâce à un élastique qui fait le tour de la tête et que l’on peu serrer un peu à la manière de certains masques à gaz mais en plus petit, maintenant que tout est bien en place et que je respire correctement, elle ferme la cagoule du sac latex, me mettant du coup dans le noir complet, elle met en place les sangles autour de ma taille et de mes bras et les serre avant de m’aider à me rasseoir dans le fauteuil, elle place ensuite la sangle autour du cou et la serre, constate avec dépit qu’il n’y a pas non plus possibilité de cadenasser le sac latex puis branche la pompe à air que je laisse en permanence dans la housse du sac latex, d’abord côté sac ensuite, côté secteur, cette dernière fonctionne sans interrupteur dès qu’elle est branchée et me voilà bientôt complètement immobilisé par l’air qui m’écrase de partout, je l’entend dire d’assez loin, insonorisé que je suis sous mes différentes couches, ce n’est pas si mal après tout, c’est un bon dépannage quand ma combinaison et mon sac latex sont sales ou entrain de sécher, tiens, je vais être tranquille pour regarder mon film à la télé, ajoute-t-elle.
J’entends effectivement le son de son film, mais au loin, malgré que je sois dans le salon avec elle, isolé que je suis sous mes différentes couches, puis le film fini, elle vient me tourmenter en bouchant les tuyaux du respirateur, les glissant sans doute dans son slip et dans sa chatte car je sens l’odeur de cette dernière, elle m’aide ensuite à me relever, ouvre la poche à sexe du sac latex, puis la fermeture éclair de la poche à sexe de la combinaison, sort mon sexe dehors de cet harnachement et je sens qu’après l’avoir masturbé, elle le porte à ses lèvres, le frotte aussi sur son visage et je m’aperçois qu’elle est restée habillée en bonne sœur de nylon quand mon sexe touche le bonnet qui enserre sa tête puis elle reprend la fellation de plus belle jusqu’à ce que j’éjacule dans sa bouche et qu’elle avale le sperme tout en continuant à me sucer pour prolonger mon plaisir. Elle m’aide finalement à me rasseoir dans le fauteuil puis commence à me libérer en ouvrant les cagoules et en défaisant les sangles de cou, le bâillon boule et le respirateur, elle me donne ensuite un baiser avec sa bouche toujours imprégnée de sperme en me disant, c’est la première fois que j’accepte d’avaler le sperme d’un de mes compagnons, je lui répond un peu malicieusement, vous allez finir par accepter de vous faire bondager aussi Madame, si ça continue, on en est pas encore là me répond-elle, mais pourquoi pas un jour ? Elle ouvre ensuite les valves du sac pour qu’il se dégonfle et avoir ainsi plus facile à me libérer, vous feriez bien de remanger un peu car le sperme est indigeste lui dis-je, bon c’est ce que je vais faire pendant que tu prendras ta douche, emmène tout cela au sale, tu mettras la combinaison au sale et tu nettoieras le sac latex demain soir.
Quatrième journée de travail :
Je la rejoins au lit et m’écroule comme une masse, la nuit paraît trop courte, c’est déjà le réveil, je la sers comme à l’accoutumée et enfile ensuite ma tenue de poissonnière, nous sommes vendredi aujourd’hui, ça ne va pas être de la tarte, elle me dit de prendre une autre tenue, celle avec le tablier rouge maintenant sèche car elle ne veut pas que je sente le poisson en revenant ce soir, je devrais donc prendre une douche et me changer, elle me met ma cage de chasteté et nous partons au boulot en emportant aussi sa combinaison que j’ai rééquipée de ses sangles ainsi que son sac latex avec ses sangles aussi tout cela dans des housses. Je lui dis que l’on est vendredi aujourd’hui et que ce ne serait pas une bonne idée de me faire déserter le rayon poissonnerie en pleine après-midi, on verra me dit-elle, je n’aurais peut-être pas le temps non plus, nous arrivons à l’hypermarché, je monte les housses contenant l’uniforme du rayon traiteur avec sa robe et ses accessoires, chaussures comprises, sa combinaison nylon et son sac latex, j’accroche les housses contenant la combinaison nylon et celle contenant le sac latex dans l’armoire de la pièce attenante à son bureau où elle me bondage d’habitude, je dépose aussi l’imperméable en vinyle sur un cintre dans cette même armoire. Après lui avoir donné un petit bisou, je pars ensuite à mon vestiaire déposer la troisième housse contenant l’uniforme du rayon traiteur ainsi qu’un peignoir qu’elle vient de me donner que je mets sur un cintre et finalement, je gagne mon poste de travail au rayon poissonnerie. On me donne un grand tablier en PVC bleu qui m’arrive jusqu’aux chevilles et que je rajoute sur ma tenue pour qu’elle ne soit pas trop imprégnée ainsi que des bottes blanches en caoutchouc. Le travail ne manque pas et les clients se succèdent à un rythme soutenu, je suis bien content que la pause de demi-matinée arrive, je défais le tablier PVC et les bottes en les substituant à mes chaussures de femme et monte à son bureau pour qu’elle m’enlève ma cage de chasteté pour faire mes besoins. Mon dieu que tu sens le poisson me dit-elle, hé oui madame travailler impose des contraintes, ça va, n’en rajoute pas me répond-elle en mettant de la bombe de parfum dans son bureau, si ça continue tu vas finir par me demander une augmentation, allez dépêche-toi de faire tes besoins et de redescendre, je m’exécute et elle me remet ma cage de chasteté avant que je ne retourne en rayon poissonnerie. J’enfile à nouveau mon harnachement supplémentaire, les clients continuent à défiler au même rythme soutenu et je suis content que la pause de midi arrive, même cinéma qu’en milieu de matinée, elle bombarde son bureau de bombe de parfum après m’avoir enlevé ma cage de chasteté, une fois cette dernière remise, je peux aller manger au réfectoire. Retour au bureau de la directrice pour qu’elle m’enlève ma cage de chasteté pour allez dans son WC et retour en rayon poissonnerie dès qu’elle me ma remet, je ré enfile tablier et bottes et me voilà reparti pour l’après-midi à la pause je remonte au bureau de la directrice pour me faire enlever ma cage de chasteté pour pouvoir satisfaire à mes besoins naturels, même scénario, elle asperge tout de bombe de parfum et me dit, je ne te convoquerais pas cet après-midi le chef de rayon m’a demandé de te garder en plus je doute qu’une simple douche suffit à faire disparaître totalement l’odeur que tu transporte alors on verra demain quand tu feras femme de ménage. Je repars direction le rayon poissonnerie, ré enfile tablier et bottes et me voilà reparti pour finir la journée, dès que l’affluence baisse, le chef de rayon me dit que je peux y aller et je vais me doucher et me changer, j’enferme de la façon la plus étanche possible ma tenue de poissonnière et les accessoires qui vont avec robe, dessous dans un sac en plastique et je monte au bureau de la directrice pour que nous assistions à la fermeture du magasin, tu sens encore le poisson me dit cette dernière en me faisant entrer, pourtant j’ai mis du déodorant lui répliqué-je, heureusement me dit-elle, tiens comme tu est un peu en avance, va donc me faire quelques courses dans le magasin me dit-elle en me donnant un sac réutilisable, sa liste et de l’argent. Quand je passe dans les rayons où j’ai travaillé, les femmes me disent que je leur manque et me demandent quand je reviendrais travailler avec elles, sans doute la semaine prochaine leur dis-je sans vraiment savoir, je passe ensuite en caisse, mets mes courses dans le sac réutilisable, passe par mon vestiaire récupérer mon sac plastique avec mon uniforme de poissonnière et le peignoir mouillé et attends la directrice devant l’entrée principale pour assister à la fermeture du magasin, elle finit par arriver, nous saluons les vigiles chargés du gardiennage la nuit et partons en voiture vers son appartement.
Elle m’explique pourquoi elle a réintroduit les uniformes de travail :
Le petit train quotidien, elle m’enlève ma cage de chasteté, je me change, range mon uniforme et ses accessoires dans leur housse, je mets en machine à laver les uniformes du jour et ceux dans la corbeille à linge sale y compris ma combinaison nylon, je prépare le repas que je lui sers en tenue de bonne victorienne, ensuite vaisselle, accrochage du linge, nettoyage du sac latex puis télévision auprès d’elle. Pourquoi n’avez-vous pas une entreprise de nettoyage comme dans les autres hypermarchés lui demandé-je ? Il y en avait une du temps de l’ancien directeur, mais il y a eu tellement de manquements et de laxisme que j’ai préféré reprendre cela à la charge complète du magasin, c’est comme pour les uniformes dans les rayons alimentaires, suite à un problème d’hygiène grave, l’ancien directeur a été contraint de démissionner, c’était du grand n’importe quoi certaines vendeuses n’avaient qu’un simple tablier en plastique jetable qu’elles gardaient toute la semaine. Tant pis si ça coûte, j’ai rétabli l’uniforme obligatoire pour tout le personnel dans les rayons alimentaires ainsi que pour les femmes de ménage car la marque en a pâti dans le département. Oui, je me souviens lui répliqué-je, j’avais d’ailleurs été chez le concurrent pendant cette période, ça n’avait plus aucun intérêt pour moi de venir dans un hypermarché ou personne n’était plus en blouse et tablier. Ça n’a pas été facile renchérit-elle, les syndicalistes féminines n’étaient pas trop d’accord car elles trouvaient que ces uniformes faisaient bonniches, mas bon à force de CHSCT et de persuasion et comme le magasin a été à deux doigts de fermer, j’y suis arrivée quand même, j’aurais voulu aller plus loin en réimposant la blouse aux caisses et dans les bureaux, mais là c’est mission impossible. Si vous voulez, lui répliqué-je, vous pouvez me prendre en remplacement de votre secrétaire, j’ai des blouses femme en nylon bleu ciel, je les porterais et ça donnera peut-être la possibilité de réintroduire la blouse dans les bureaux. Pourquoi pas me dit-elle, mais je n’y crois guère. Le film fini à la télévision, nous allons nous coucher, nous faisons l’amour et nous nous endormons. Le réveil sonne encore et toujours trop tôt surtout pour un samedi, j’enfile ma tenue de bonne victorienne et prépare son petit déjeuné pendant qu’elle prend sa douche, je la sers ensuite et nous mangeons ensemble, ensuite, je prends ma douche pendant qu’elle s’habille et se maquille et j’enfile enfin ma tenue de femme de ménage qui comprend une robe sobre droite de couleur grise unie, une blouse bleue marine unie aussi, arrivant toutes les deux sous le genou, un tablier gris uni du même nylon que la robe et enfin un mini voile gris maintenu par un bandeau bleu marine scratché derrière la nuque en nylon tous deux aussi, un peu comme les bonnes sœurs actuelles, pour protéger les cheveux, je reprends la housse avec mon uniforme du rayon traiteur car il vaut mieux être prudent, elle me met ma cage de chasteté et nous partons au boulot.

Cinquième journée de travail :
Nous nous donnons un bisou en sortant de la voiture car je n’ai pas besoin de monter avec elle à son bureau, mais je passe par mon vestiaire pour y déposer la housse contenant l’uniforme du rayon traiteur puis je pars retrouver l’équipe des femmes de ménage, je me présente à la chef qui me met de permanence WC, c’est à dire que je dois y passer toutes le heures pour les nettoyer et recharger tout ce qui manque, savon liquide, papier etc. en plus du nettoyage classique du magasin ou ponctuel, je remonte comme d’habitude pendant mes pauses pour me faire enlever ma cage de chasteté et effectuer mes besoins élémentaires, j’en profite aussi pour nettoyer et réapprovisionner, si besoin, le WC de la directrice et ceux des bureaux, les autres collègues sont habillées comme elles veulent sous leur blouse, tablier et coiffe obligatoires, elles sont pour la plupart en jeans ou pantalons, il n’y a que moi qui me suis imposé cette robe grise stricte en nylon avec les dessous de la même matière et de la même couleur pour plus de soumission. Nous sommes toutes munies d’un chariot avec les différents produits pour nettoyer et recharger les distributeurs de papiers,, savon liquide etc. nous sommes dotées de balais, gants épais en latex avec d’autres gants plus fins en vinyle jetables que l’on utilise quand on n’a pas besoin de manipuler les produits corrosifs ou pour mettre en dessous des gants latex pour celles qui sont allergiques, nous avons aussi des seaux dans les compartiments du chariot ainsi que les balais et raclettes spéciales qui vont avec, nous devons emprunter les monte charges avec nos chariots pour aller nettoyer les étages et les WC et les réapprovisionner, plus la matinée avance, plus les WC du magasin sont sales, arrive enfin la pause de midi après un passage par les WC de la directrice et des bureaux et après avoir rangé mon matériel, je peux aller manger au réfectoire, je récupère mon matériel aussitôt et repasse par les WC de la directrice et des bureaux puis repars ensuite nettoyer le magasin et les WC de ce dernier, pas facile car aussitôt manger, les odeurs et la saleté vous donnent envie de vomir. De retour dans les rayons du magasin, une dame d’un certain âge me prévient que quelqu’un a fait tomber un pot en verre qui s’est cassé et a renversé son contenu par terre, je la remercie de m’avoir prévenu, mais quand elle se rend compte, à ma voix, que je suis un homme, elle me dit, mon dieu, on vous oblige à porter cela alors que vous êtes un homme, je lui réponds, non madame, c’est moi, pour des raisons d’égalité, il faut bien mentir un peu pour ne pas choquer les gens, maintenant que j’ai nettoyé tous les WC toute une partie de la journée, je sens le pipi alors que la directrice m’appelle dans son bureau pour me rejouer son scénario, je monte donc en tenue de femme de ménage, mais quand j’entre dans son bureau, elle me dit quelle horreur qu’est-ce que tu sens l’urine, oui madame la directrice, les gens sont dégoûtants et ne respectent pas le personnel, ils font souvent à côté, je ne sais pas si c’est intentionnel ou pas, retourne te doucher et mets ta tenue du rayon traiteur pour revenir ici, bien madame, j’y vais de suite, je m’exécute et remonte au bout d’une bonne dizaine de minutes toute pimpante et parfumée dans ma tenue rouge et blanche.
Elle me rejoue son scénario favori :
Elle me rejoue son scénario fantasque de l’autre jour à savoir la vendeuse qui n’a pas fait son chiffre avec menace de licenciement et alternative bondage et ménage et je me retrouve ligoté, immobilisé pour de longues heures, sanglé dans sa combinaison noire et double de nylon enduit ainsi que dans son sac latex gonflable, elle vient me tourmenter en me remettant les robinets pour restreindre ma respiration et me soumets aussi à la respiration à travers son urine, comme le premier jour, sans doute a-t-elle le temps ce samedi jusqu’à ce que quelqu’un vienne frapper à sa porte de bureau, elle demande d’attendre, le temps de me débrancher tout cela et de ranger ce matériel dans l’armoire, puis ferme la pièce et reçoit la personne, au moins, j’ai un peu de répit. Elle vient me libérer aussitôt en me disant, dépêche-toi vite, l’employée du rayon boucherie qui mettait en vitrine a été obligée de repartir chez elle car elle ne se sentait pas bien, il faut dire qu’elle est enceinte, tiens tu vas sans doute pouvoir la remplacer quand elle sera en congé de maternité, en attendant, va te doucher et renfile ta tenue du rayon traiteur, c’est la même que les femmes portent au rayon boucherie aussi. Je m’exécute et rejoins le rayon boucherie, je remplis les rayons au fur et à mesure que les clients les vident puis arrive l’heure de fermeture du magasin et la directrice vient me récupérer en demandant aux bouchers s’ils ont été satisfaits de mon travail, ils acquiescent et elle leur dit alors, il remplacera votre collègue pendant son congé de maternité, je récupère les housses et les sacs contenant mon uniforme sale ainsi que sa combinaison nylon et son sac latex et nous nous dirigeons vers l’entrée principale pour prendre congé des vigiles qui assureront la sécurité la nuit de ce samedi et la journée de ce dimanche qui vient.
Nous rentrons en voiture à son appartement, elle m’enlève ensuite ma cage de chasteté une fois arrivés et je me change pour mettre ma tenue de bonne victorienne pour la servir à domicile. Ensuite c’est le train quotidien préparation du repas en tenue, je lui sers l’apéritif pendant que le repas cuit en suite vaisselle, lessive, ménage et accrochage des linges, nettoyage du sac latex puis récompense, je regarde la télévision auprès d’elle, ensuite nous faisons l’amour une fois au lit et nous nous endormons.
Premier dimanche de repos :
Le lendemain matin, nous nous réveillons naturellement, pas de réveille-matin, je lui sers le petit déjeuné au lit en tenue de bonne victorienne, puis toilettes et nous nous préparons pour partir en Allemagne, je porte une robe noire en nylon sous le genou avec tous les dessous en rapport de la même couleur et de la même matière, je mets ensuite une blouse noire en nylon et un tablier blanc ainsi qu’une coiffe en demi-lune qui tient grâce à un serre-tête interne, je l’habille en pantalon noir, chemisier blanc et veste noire, je lui mets ses chaussures, elle me demande ensuite de sortir une de mes burqas, la grise opaque, me demande de me glisser dans la combinaison interne puis remonte la fermeture éclair et la cadenasse au sommet de ma tête, elle redescend ensuite la burqa proprement dite et arrange la grille pour que je puisse à peu près voir clair, je mets ensuite mes chaussures blanches de femme par dessus les chaussons de la combinaison interne à la burqa, nous pouvons partir, je suis invisible à tout autre femme puisque cette combinaison interne possède des gants solidaires ne laissant apparaître aucun millimètre de peau, mon seul contact avec l’extérieur est la grille qui me permet à la fois de respirer et de voir tant bien que mal à travers. Nous sortons de l’appartement pour prendre l’ascenseur, une femme est déjà dedans quand il s’ouvre à notre étage, nous montons dedans, la personne a déjà sélectionné le sous-sol où se trouve les voitures, elle nous dit pendant la descente, vous savez que c’est interdit de porter cela en France maintenant, oui répond madame la directrice, mais dans l’espace public, ici, c’est privé, comme le garage à voitures en sous-sol et à l’intérieur des voitures aussi. Nous arrivons en sous-sol et montons dans la voiture, je m’installe à côté d’elle sur le siège passager, elle me met ma ceinture de sécurité puisque la burqa me descendant jusqu’au chevilles sans manches, c’est impossible pour moi de le faire, ne t’inquiète pas me dit-elle, je connais tous les petits chemins de contrebandiers pour ne pas rencontrer ni la police, ni la douane, effectivement au bout de quelques heures nous arrivons enfin juste pour manger, elle demande un peu coin particulier pour que nous soyons tranquilles et que je puisse enlever ma burqa, les serveurs et serveuses sont plus étonnés par ma tenue de soubrette en dessous que par ma burqa, il est vrai que ça peut leur paraître bizarre une patronne qui mange en tête à tête avec sa bonne. Nous mangeons tranquillement, à la fin du repas, je dois aller aux WC avant d’être renfermé dans ma burqa car après aucune possibilité, je traverse tout le restaurant, arrivé près du monsieur pipi, je lui fait comprendre que malgré mon accoutrement, je suis un homme et que je préfère aller dans les toilettes des hommes, je lui donne la pièce que m’a donné madame et je retraverse le restaurant, certains clients m’interpellent me prenant pour une serveuse, je leur réponds Ja Ja, juste pour m’en débarrasser et retourne auprès de madame, elle profite, elle aussi d’aller aux WC pendant que je renfile ma burqa et remets mes chaussures par dessus la combinaison intégrale interne, elle revient, paye et nous partons pour nous promener dans la ville, il pleut mais je m’en fiche car ma burqa est étanche sauf au niveau de la grille, elle préfère donc nous abriter tous les deux sous son parapluie, nous nous promenons ainsi de longues heures sous l’indifférence des rares passants puis nous décidons de rentrer, elle repasse par ses petites routes de campagne et nous rentrons en fin de journée à son appartement.
Moment privilégié de discussion :
Je garde ma tenue de soubrette à minima que je porte pour la servir, j’en profite pour laver tout ce qui traîne dans la corbeille à linge sale ainsi que ma tenue de soubrette victorienne et ma burqa, ensuite c’est le déroulement habituel de la soirée, après avoir effectué toutes les corvées, je m’assieds près d’elle au fauteuil devant la télévision, c’est un moment privilégié durant lequel nous pouvons parler librement, c’est d’ailleurs l’autre soir, à cette occasion qu’elle m’a expliqué pourquoi elle a réintroduit les uniformes. Je lui demande, comment allez-vous faire si je remplace systématiquement la collègue qui va partir en congés de maternité pour me faire jouer votre scénario ? Je ne sais pas encore me répond-elle, en plus, tu est très apprécié dans les autres rayons pour l’aide que tu apportes et le roulement que nous avons organisé n’était pas mal et contentait tout le monde, peut-être que je pourrais embaucher un temps partiel l’après-midi pour te libérer on verra, vous pourriez peut-être embaucher une autre personne comme moi qui remplacerait dans tous les rayons et créer une sorte d’équipe spécialisée dans le remplacement Madame ? Oui, me répond-elle, mais il faut voir avec les syndicats qui sont attachés aux fonctions et aux postes de travail, ils ne disent rien pour l’instant en ce qui te concerne car tu est considéré comme mon petit ami, mais en embauchant quelqu’un d’autre ce ne sera peut-être pas la même chose, j’espère que la question sera posée en délégation du personnel pour ouvrir le débat. Si vous voulez, je peux poser la question aux délégués du personnel, puisque je fais partie du personnel maintenant répliqué-je. Oui me dit-elle c’est une bonne idée, j’espère que les délégués du personnel ne te boycotteront pas compte tenu du fait que tu es très proche de moi.
Lundi, reprise du travail :
Le lundi matin après l’avoir servie en tenue de soubrette à minima, comme hier soir, j’enfile ma tenue du rayon traiteur et boucherie qui heureusement est sèche, c’est l’avantage du nylon, elle me met ma cage de chasteté et nous partons au boulot, la collègue du rayon boucherie n’étant pas rentrée, je la remplace à nouveau, je profite de mes pauses pour faire une lettre pour chaque syndicat pour demander une équipe de remplacement, je rédige le texte en accord avec la directrice, en mettant bien que je n’agis pas sur sa commande, mais parce que les collègues sont contents de ma prestation, je glisse les lettres dans chaque boîte de chaque syndicat, nous verrons bien le résultat. A midi, je mange au réfectoire avec d’autres collègues féminines dans les rayons desquelles, j’ai effectué des remplacements ou des renforts la semaine passée, elles sont inquiètes de me voir remplacer une personne au rayon boucherie car je risquerais de ne plus venir travailler dans leurs rayons pendant toute la durée du congé de maternité de la collègue du rayon boucherie, voire d’être affecté définitivement à ce rayon si elle ne rentre plus du tout. J’en profite pour leur suggérer de demander aux syndicats d’évoquer une équipe de remplacement à la prochaine cession des délégués du personnel, prêchant ainsi pour ma paroisse sans en avoir l’air.
Maintenant, je suis bien intégré dans le magasin :
Les jours s’égrènent sans problème, la collègue du rayon boucherie étant rentrée avant son congé de maternité, je reprends mes remplacements un peu dans tous les rayons, la secrétaire de la directrice a demandé quelques jours de congés, je la remplace donc ensuite en blouse bleue ciel comme je l’avais prévu, blouse de femme en nylon ceinturée bien entendu, je vais devoir accompagner la directrice à la réunion des délégués du personnel, comme nous recevons les question plusieurs jours à l’avance pour pouvoir préparer les réponses, je m’aperçois que ce n’est pas ma question qui a été posée concernant l’équipe de remplacement, mais celle sans doute d’une collègue que j’ai réussi à convaincre de la poser. La réunion préparatoire en vue de donner les réponses aux questions se déroule avec les différents chefs de rayons concernés que je connais bien pour la plupart puisque j’ai effectué des remplacements dans leurs rayons, ils ne sont pas étonné de me voir en blouse puisqu’elles ou ils viennent aussi dans leurs uniformes pour celles et ceux qui sont obligés d’en porter, je tape les réponses aux questions posées sur l’ordinateur portable qui m’a été fourni pour mon remplacement, la plupart des chefs d’équipes sont favorables à une équipe de remplacement puisqu’elles ou ils sont satisfaits de mes prestations, la directrice les met en garde cependant arguant du fait que la situation est particulière et que les autres futurs employés de cette équipe de remplacement ne seront pas forcément aussi motivés que moi.
La directrice étend le port de la blouse aux bureaux :

Quelques jours passent à toujours faire la secrétaire en blouse nylon bleue ciel ceinturée et la réunion des délégués du personnel arrive, j’accompagne bien entendu la directrice puisque je suis sa secrétaire de remplacement, j’entre dans mon ordinateur portable les réponses aux questions posées qui devront être transmises à l’inspection du travail sous quinzaine, la réunion devient houleuse quand on vient à parler de l’équipe de remplacement et la déléguée du personnel sans doute opposée déjà au retour des uniformes lance en me visant, maintenant c’est la blouse dans les bureaux jusqu’où va-ton aller ? La directrice intervient à ma place puisque je n’ai pas le droit à la parole dans ces réunions, mon rôle étant de jouer les scribouillards, chacune s’habille comme il veut en portant soit un tee-shirt ou un gilet avec le logo de l’entreprise, soit une blouse et un tablier, comme dans les rayons alimentaires où les uniformes sont obligatoires pour raisons d’hygiène avec un badge au logo de l’entreprise et son nom marqué dessus. Vous avez trouvé la bonne personne pour faire passer vos exigences, madame la directrice, rétorque la déléguée du personnel en question, bientôt tous les hommes seront obligé de se travestir comme lui si ça continue. Je vous prie de retirer cette affirmation répond la directrice vous savez que vous pouvez être inquiétée par les associations LGBTIA pour cela madame ? Bon, je retire mon allusion répond la déléguée du personnel consciente que je pourrais contacter ce genre d’association et finir par la discréditer au point d’être acculée à la démission si ça tournait mal. J’interviens pour demander à la directrice si je dois rayer cette affirmation du compte-rendu, la directrice après un bref tour de table pour s’enquérir de l’avis de chacun et de chacune, me dit oui. Toute la partie concernant ces interventions ne sera donc pas écrite, ni donc transmise à l’inspection du travail, mais la directrice tient maintenant le moyen de contenir cette déléguée du personnel, non seulement grâce aux éventuels témoignages des chefs de rayons présents, mais aussi grâce à ceux aussi des délégués du personnel des autres organisations syndicales concurrentes présentes.

A suivre...

Revenir en haut Aller en bas
http://lablousenylon.forumactif.org/
constricteur
Admin
Admin
avatar


MessageSujet: Re: Une directrice d'hypermarché un peu spéciale   Sam 21 Jan - 10:31

waouh, quel roman, merci d'avoir écrit ce texte très prometteur, cela donne envie.

vivement la suite study bounce
Revenir en haut Aller en bas
http://momie-77.forumactif.fr
Paul Lyamide
apprenti(e) momie stagiaire
apprenti(e) momie stagiaire



MessageSujet: Re: Une directrice d'hypermarché un peu spéciale   Sam 21 Jan - 13:31

constricteur a écrit:
waouh, quel roman, merci d'avoir écrit ce texte très prometteur, cela donne envie.

vivement la suite :study: :bounce:
Bonjour,
J'en ai quelques uns comme cela en réserve, mais c'est surtout blouse nylon et bondage.
Cordialement.
Paul.
Revenir en haut Aller en bas
http://lablousenylon.forumactif.org/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Une directrice d'hypermarché un peu spéciale   

Revenir en haut Aller en bas
 
Une directrice d'hypermarché un peu spéciale
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
mummyblue :: bondage :: salle d'attente des momifiés(es) la on raconte ses fictions et ses oeuvres littéraires-
Sauter vers: